Une famille de 4 enfants propriétaires d'une résidence principale dont le prêt n'est pas encore soldé, et d'une résidence secondaire avec un prêt travaux. Leur besoin ? Financer les projets des enfants : mariages, projet entrepreneurial et bénéficier d'une trésorerie de confort pour voir venir.
La solution du PLP : un prêt de 300 000 € avec une garantie sur leur résidence secondaire, en second rang. Pas de devis à fournir, déblocage des fonds en une seule fois.
Résultat : une solution souple, sécurisée, efficace, et parfaitement adaptée aux moments où tout s'accélère.
Financer les projets de vie de quatre enfants : le défi d'un couple de cadres
Nous sommes un couple de quarante-huit ans, unis depuis notre jeunesse, mariés à l'âge où l'on rêve encore tout haut, à vingt et un ans. De cette vie construite à deux sont nés quatre enfants : des jumeaux, un garçon et une fille aujourd'hui âgés de vingt-sept ans, puis un fils de vingt-cinq ans, et enfin notre benjamine de vingt-deux ans, qui prolonge encore un peu la douceur du nid familial.
Tous deux cadres, l'un dans l'informatique, l'autre dans le commerce, nous menons une existence stable, soutenue par des revenus confortables et le sentiment d'avoir tracé une route solide.
Mais la vie, fidèle à elle-même, aime surprendre.
Un dimanche, autour de la table familiale, nos jumeaux nous annoncent, avec un enthousiasme complice, leur décision de se marier. Rien d'étonnant à ce qu'ils avancent de concert : ils ont toujours tout partagé. Pourtant, une nuance vient troubler cette harmonie fraternelle, leurs futurs conjoints souhaitent des cérémonies distinctes. Ainsi, à un mois d'intervalle, se dessinent deux mariages... et autant d'engagements financiers.
Comme si le destin voulait ajouter une note supplémentaire à cette partition déjà bien remplie, notre fils de vingt-cinq ans, aujourd'hui sous-chef dans un grand restaurant, nous confie son projet : quitter sa place pour se lancer dans une aventure entrepreneuriale et ouvrir son propre établissement. Pour concrétiser ce rêve, il lui faut réunir un apport de 80 000 euros.
Quant à notre cadette, elle ne réclame rien. Pourtant, nous assurons pleinement son quotidien : ses études, son logement, ses besoins courants soit un engagement qui représente plus de mille euros chaque mois.
L’arbitrage patrimonial : pourquoi préserver l’épargne et les crédits en cours ?
Face à ces élans de vie, il n'est pas question de solliciter la famille. Et notre épargne, placée en assurance vie, demeure intacte : nous ne souhaitons pas y toucher, et son montant ne permettrait pas, de toute manière, d'envisager une avance significative.
Reste alors une voie : celle d'un financement hypothécaire, envisagé avec le Cabinet Bougardier.
Notre patrimoine se compose d'une maison de campagne en Normandie, héritée d'une grand-mère, estimée à 650 000 euros, sur laquelle subsiste un prêt travaux de 70 000 euros, ainsi que d'un appartement à Boulogne-Billancourt, encore en cours de remboursement, d'une valeur de 800 000 euros pour un capital restant dû de 550 000 euros.
Le Prêt Libre Patrimoine (PLP) : 300 000 € de trésorerie sans justificatifs
Si notre besoin immédiat s'élève à 200 000 euros, nous choisissons d'emprunter 300 000 euros, afin de conserver une marge de sécurité, précieuse dans ces moments où l'avenir s'accélère.
La démarche se révèle étonnamment simple : aucun devis, aucune facture à fournir. Il nous a suffi d'exposer notre situation, soudaine mais sincère. Les fonds ont été débloqués en une seule fois chez le notaire, nous laissant ensuite libres de les répartir selon nos priorités.
En garantie, nous engageons la maison de campagne, le nouveau prêt venant s'inscrire en second rang, le prêt travaux étant conservé. L'emprunt s'étale sur vingt-cinq ans, une durée qui permet d'intégrer sereinement la mensualité dans notre capacité de remboursement.
Ainsi, le PLP proposé par le Cabinet Bougardier nous offre la possibilité d'aborder avec calme cette période imprévue, et d'assumer pleinement, avec lucidité et générosité, ce rôle de parents qui consiste à accompagner, encore et toujours, les élans de ses enfants.
Pour aller plus loin :